L'histoire
L'atelier
Je cherchais une montre. Pas une marque, une montre.
J'avais une idée assez précise : un cadran, une taille, une matière. Partout, on m'a proposé le contraire. Une collection. Un choix entre trois couleurs. Un délai. Et l'assurance qu'elle plairait à des milliers d'autres personnes.
C'était précisément le problème.
Alors je l'ai montée moi-même. Boîtier, cadran, aiguilles, verre, mouvement, bracelet, choisis un par un, assemblés à l'établi. Quelqu'un l'a vue à mon poignet et en a voulu une. Pas la même : la sienne. Puis une autre personne. Puis une autre.
L'atelier a commencé comme ça, à Dissay, près de Poitiers, en 2024. Il n'a pas changé de méthode depuis. Une montre à la fois, pour une personne à la fois.
Ce que je fais
Je choisis avec vous, j'assemble, je grave, je règle.
Ce que je ne fais pas
Fabriquer des mouvements. Le calibre est un mouvement automatique Seiko (SII/TMI), NH35, NH36, NH38, NH34, NH70, NH71 ou NH72 selon la pièce : connu, robuste, réparable partout. Je préfère le nommer que le cacher. Une montre unique n'a pas besoin d'un mouvement rare. Elle a besoin d'un mouvement qui dure.
Le lieu
La montre vient d'un endroit réel, d'une personne à qui vous pouvez écrire, qui répond, et qui livre en six semaines. Une adresse, un prénom, une réponse.