Une note de l’atelier
Les matières
La qualité des matériaux fait la différence au poignet : acier 316L, verre saphir, index appliqués et lubrifiants Bergeon (Suisse). Les choix de l'atelier, expliqués.
La qualité des matériaux ne se remarque pas toujours au premier regard. Elle se ressent, à l'usage, sur des années. Mon principe est simple : si un détail peut être amélioré, il doit l'être. Voici ce que cela veut dire, concrètement, dans chaque montre assemblée à Dissay, près de Poitiers.
Le boîtier : acier inoxydable 316L
Mes boîtiers sont taillés dans de l'acier inoxydable 316L. C'est le même acier que l'on retrouve en milieu médical et marin, choisi pour sa résistance à la corrosion et au temps.
Je le source chez des fournisseurs reconnus, comme Namoki. Un boîtier, c'est la carrosserie de la montre : il doit encaisser les années sans se piquer ni ternir.
Le verre saphir
Au-dessus du cadran, je pose un verre saphir. Il est environ neuf fois plus dur que l'acier, ce qui le rend quasi inrayable.
Je le traite antireflet pour une lecture parfaite, en plein soleil comme sous une lampe. C'est un détail que l'on oublie vite, parce qu'il fait bien son travail : la durabilité, à vie.
Le cadran : des index appliqués à la main
Beaucoup de montres se contentent d'index imprimés sur le cadran. Je fais autrement.
Mes index sont en acier, appliqués un à un à la main, puis recouverts d'une couche de Super-LumiNova. Ce relief change tout : la lumière accroche les index, le cadran prend de la profondeur.
De jour comme de nuit
Le Super-LumiNova est une matière photoluminescente. Elle emmagasine la lumière le jour et la restitue dans le noir.
Résultat : votre montre reste lisible en pleine nuit, sans électronique ni pile. Juste de la chimie bien employée.
Les lubrifiants : la référence Bergeon
Un mouvement mécanique, ce sont des pièces qui frottent. Pour qu'elles durent, il faut les bonnes huiles aux bons endroits, et la bonne graisse pour les joints d'étanchéité.
J'utilise des produits Bergeon, la référence suisse en horlogerie. Ce sont des huiles et graisses de précision, conçues pour la micromécanique. Elles ne s'achètent pas en grande surface, elles valent le prix qu'elles valent, et c'est ce qui garde une montre en bonne santé sur le long terme. C'est invisible, tout au fond du mouvement, mais c'est ce qui fait la différence entre une montre qui tient cinq ans et une qui en tient vingt.
La qualité, ça se garde au poignet
Aucun de ces choix ne se voit sur une fiche produit. Ils se sentent dans le temps : un boîtier net, un verre clair, un cadran vivant, un mouvement qui tourne rond.
C'est ma définition de la qualité. Pour découvrir comment je l'applique à votre pièce, voyez la montre sur mesure.